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Entreprise numérique et bien commun

Edito : entreprises, numérique et bien commun

Cet édito est l’introduction à une série d’articles sur le thème “Entreprises, Numérique et Bien Commun”. Ils seront publiés dans les semaines à venir par une équipe de consultants Aneo.

Trois défis pour les années à venir

Dans les années à venir, notre société devra réussir un triple défi. Le premier, c’est baisser drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre. Le deuxième, c’est faire en sorte que le ralentissement de la croissance économique (dû aujourd’hui à la pandémie, demain à la lutte contre le réchauffement climatique) n’accroisse pas la pauvreté et les inégalités sociales. Le troisième, c’est préserver nos libertés individuelles et nos institutions démocratiques.

Pour réussir ces défis, la contribution des entreprises sera décisive. Depuis la chute du mur de Berlin et le tournant libéral pris par notre société, les grandes multinationales dominent la plupart des secteurs économiques. Cela comprend également les secteurs stratégiques : transports, télécommunications, énergie etc. Par conséquent, leurs modèles de business déterminent en grande partie notre performance collective, sur le plan social, environnemental et même démocratique.

Liberté ou Contrainte ?

Les grandes multinationales ont devant elles deux chemins possibles : celui de la Liberté et celui de la Contrainte. Le premier consiste à s’engager librement, dès aujourd’hui, dans cette transformation du capitalisme libéral vers un modèle plus durable et inclusif. Ce chemin présente l’avantage de permettre à chaque entreprise de définir une stratégie de transformation sur mesure, adaptée à son secteur et à son modèle économique. En démarrant dès aujourd’hui, il permet aussi d’avoir plus de temps sur lequel étaler les énormes changements nécessaires.

Un rôle clé dans ce chemin de la Liberté pourrait être joué par les filières professionnelles et les différentes fédérations qui les représentent. Elles pourraient aider les entreprises d’une même chaine de valeur à élaborer des objectifs et une feuille de route partagées pour la transition écologique et solidaire. Mais aussi à mettre en place des collaborations inédites, par exemple en matière d’économie circulaire.

Mais il reste peu de temps pour prendre la voie de la Liberté. Si les grandes entreprises continuaient à faire du sur-place, l’État serait alors obligé à assumer ses responsabilités. Pour protéger la population faces aux conséquences néfastes des changements climatiques et au creusement des inégalités, il n’aurait d’autre choix que de prendre des mesures drastiques, s’appliquant à l’ensemble des secteurs économiques selon un calendrier serré. La Loi Climat deviendrait un rituel annuel. Au même titre que la Loi des Finances et la Loi de Financement de la Sécurité Sociale. C’est la voie de la Contrainte.

A long terme, il est même possible que cette voie de la Contrainte débouche sur une véritable mise en cause du capitalisme libéral. L’État pourrait renationaliser des secteurs stratégiques. Les grandes aires métropolitaines pourraient se charger de fournir aux habitants des services de sécurité alimentaire et énergétique organisés en circuits courts. Des nouvelles formes de coopération économique et sociale pourraient voir le jour. Le terrain de jeu des grandes multinationales en sortirait fortement redimensionné.

L’entreprise (et le) Bien Commun

Le chemin de la Liberté implique pour les grandes multinationales un véritable changement de paradigme. Il s’agit de passer d’un modèle d’entreprise conçue comme un bien privé – propriété exclusive des actionnaires, au service de leurs intérêts – à un modèle d’entreprise conçue comme un bien partagé – un bien co-géré avec les autres parties prenantes (collaborateurs, clients, fournisseurs, collectivités territoriales, ONG etc). Le but étant la recherche de compromis acceptables entre le profit et les intérêts des autres co-gérants.

Ce nouveau modèle implique que les actionnaires reconnaissent de nouveaux droits aux autres parties prenantes. Les actionnaires demeureraient les propriétaires de le la société, mais ils accepteraient d’intégrer systématiquement, au plus haut niveau (les Conseils d’administration, les Comex), le point de vue des parties prenantes sur la stratégie business de l’entreprise. Les modalités de cette intégration restent en grande partie à définir et différentes propositions sont aujourd’hui sur la table.

Ce modèle, d’ailleurs, n’est pas totalement inédit. Ainsi par exemple, 12 pays membres de l’Union Européenne prévoient déjà, à des degrés différents, la participation de représentants des salariés dans les Conseils d’administration des entreprises privées (principe dit de « codétermination »).

Le temps pour une approche responsable du Numérique responsable

Quelle sera la place du Numérique dans ces débats entre les co-gérants des entreprises de demain ? Cela dépendra, certes, des secteurs et des modèles économiques. Mais dans un monde de plus en plus digitalisé, le manière dont l’entreprise se sert du Numérique a tendance à devenir un facteur central de sa performance sociale et environnementale.

La réalité nous montre aujourd’hui que plus de Numérique n’implique pas forcément du progrès social. Le Numérique permet de responsabiliser les collaborateurs mais aussi de le surveiller. D’encourager l’économie collaborative mais aussi de pousser à la sur-consommation. De développer un marché du travail plus inclusif (par exemple, pour les personnes à mobilité réduite). Mais aussi de délocaliser plus facilement dans des pays pratiquant le dumping social. Et ainsi de suite.

La diffusion du Numérique soulève aujourd’hui au sein des entreprises une multitude d’enjeux humains et sociaux. Des enjeux liés à la répartition de la valeur générée par le système économique ; aux perspectives d’employabilité et d’épanouissement des collaborateurs ; à leur qualité de vie au travail ; à l’équilibre entre espace/temps professionnel et personnel ; au respect des droits sociaux ; à la contribution aux finances publiques… La liste est longue et destinée à s’accroitre dans les années à venir (Bonjour l’intelligence artificielle !). Et alors que les enjeux environnementaux du Numérique ont été popularisés par des rapports français et internationaux, la réflexion autour de ces enjeux humains et sociaux est jusqu’à présent restée cantonnée à des cercles restreints d’experts ou de militants.

Cette période de recours massif au télétravail, d’essor du e-commerce, de digitalisation à marche forcée de secteurs d’activité restés jusque-là à l’écart (petits commerces, administration publique, éducation, médecine de ville etc) est alors le bon moment pour ouvrir au sein de chaque entreprise une réflexion sur la manière d’utiliser le Numérique au service d’un modèle économique éthique, inclusif et durable. Et de le faire non pas pour le compte des parties prenantes, mais avec elles.

 

Un article rédigé par :

Consultant Senior Organisation & Management

 

Giovanni Reibaldi

Senior Consultant Stratégie et Organisation

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